À quoi bon craindre les tortures de la faim, quand la mort s’offrait déjà sous tant d’autres formes ? Mourir d’inanition, est-ce que nous en aurions le temps ?
Ils le voyaient plus à l’abri dans la terre, d’où un peuple de mineurs, des générations d’affamés l’extrayaient pour eux, un peu chaque jour, selon leurs besoins.
Jamais ça ne finirait, si elles s’emplissaient toujours de meurt-de-faim. Est-ce quelles n’auraient pas dû plutôt se boucher le ventre, serrer les cuisses, ainsi qu’à l’approche du malheur ?