Nab, c’était le dévouement personnifié. Adroit, intelligent, infatigable, robuste, d’une santé de fer, il s’entendait quelque peu au travail de la forge et ne pouvait qu’être très-utile à la colonie.
Autant mon capitaine prenait de plaisir à m'instruire, autant je prenais de plaisir à étudier ; et en un mot ce voyage me fît tout à la fois marin et marchand.
Je ne prenais aucun souci de Dieu ou de la Providence ; j'obéissais purement, comme la brute, aux mouvements de ma nature, et c'était tout au plus si je suivais les principes du sens commun.