La normalisation, les communications et le travail en réseau sont les fonctions essentielles du secrétariat du Système mondial d'observation terrestre.
L'Institut participe à l'interprétation des données de Deep Impact et aux observations terrestres d'Itokawa, astéroïde cible de la mission japonaise Hayabusa.
Ce système opérationnel comprendra une variété de systèmes de télédétection (par satellites ou fixés au sol) ainsi que des plates-formes d'observation sur place.
La continuité des observations terrestres et par satellite est nécessaire pour rendre compte de la grande variabilité interannuelle des écosystèmes des zones sèches.
Mis à part un réseau de stations d'observation terrestres, bon nombre d'entre elles se sont également procuré des images satellites pour surveiller ce phénomène.
Le Service de l'environnement et des ressources naturelles de la FAO abrite le secrétariat du SMOT pour le compte des organisations parrainant le Système.
L'analyse des données recueillies dans le cadre de programmes d'autres pays ou par les observations au sol constitue un volet prépondérant de ces travaux.
Sa brillance telle que perçue depuis un observatoire terrestre est évidemment le principal paramètre qui détermine les incidences d'un objet spatial sur les observations astronomiques.
Trois d'entre elles avaient pour objet la mise en place d'observatoires dans des régions se prêtant à la découverte d'objets difficiles à observer depuis le sol.
Les diverses formes de dégradation des forêts n'étaient pas toutes identifiables à partir des données de télédétection, et des observations sur le terrain étaient souvent nécessaires.
Des efforts seraient faits pour intégrer les observations de surface et les données spatiales en temps quasi-réel pour offrir au public des services de prévision efficaces et performants.
Il importe que les objets détectés depuis le sol terrestre reçoivent un identificateur unique et que leurs orbites soient affinées pour évaluer la menace d'impact avec la Terre.