Nous devons répondre à ces actes de fanatisme méprisables avec la plus grande détermination pour renforcer la coopération internationale dans ce domaine.
L'arme la plus cruelle et la plus odieuse est peut-être l'utilisation systématique de la violence sexiste, en particulier le viol et les autres formes de violence sexuelle.
Nous sommes soulagés de voir qu'en dépit de cette menace sérieuse, le calme soit demeuré au Timor-Leste et que cet acte odieux n'ait pas atteint son objectif.
L'appui du Conseil à nos efforts témoigne de sa détermination d'affirmer que l'on ne saurait excuser l'inhumanité de l'homme envers l'homme comme étant propre à la nature humaine.
La réaction à l'échelle planétaire qu'ont suscitée les événements abominables dont nous avons tous été témoins doit nous inciter à poursuivre sans répit la lutte contre le terrorisme.
Les Palestiniens ont fait le choix stratégique de s'engager dans le terrorisme et, aujourd'hui, il est évident qu'ils ne sont pas prêts à renoncer à cette pratique odieuse.
La paix et la sécurité ne peuvent être séparées du problème du terrorisme, une fois encore rappelé à notre attention par les lâches attaques qui ont eu lieu récemment.
Les auteurs de ces crimes odieux doivent être traduits en justice, que ce soit dans les pays où les crimes ont été commis ou devant les tribunaux pénaux internationaux.
La communauté internationale et, en particulier, le Conseil de sécurité et ses membres permanents doivent assumer la responsabilité morale et juridique de s'élever contre ces actes lâches et honteux.
N'est-il pas ironique que le premier des défenseurs du libre-échange soit dans le même temps devenu le champion du blocus dans un jeu infâme où prévalent deux poids, deux mesures?
Saint-Vincent-et-les Grenadines s'engage à poursuivre la tâche avec courage et détermination, sans hypocrisie, avec toutes les nations et avec l'ONU, afin d'éliminer cet odieux fléau qu'est le terrorisme, et ses causes.
Les yeux de ce cuistre sont flamboyants, se dit-il ; quel triomphe pour cette âme basse ! Quand mon crime n’aurait amené que cette seule circonstance, je devrais le maudire.
Elle ne voulait pas faire d’aussi vilaines suppositions ; mais, en vérité, les Lorilleux avaient l’air maintenant d’être très-contents de l’accident de Coupeau, qui l’empêchait de s’établir blanchisseuse rue de la Goutte-d’Or.
Comme tous les gens d’un mérite réel, milady connaissait le milieu qui convenait à sa nature, à ses moyens. La pauvreté lui répugnait, l’abjection la diminuait des deux tiers de sa grandeur.
C'était une clameur de réprobation contre ce soudard ignoble, un souffle de colère, une union de tous pour la résistance, comme si l'on eût demandé à chacun une partie du sacrifice exigé d'elle.
Le lecteur a sans doute oublié ce petit homme de lettres, nommé Tanbeau, neveu de l’académicien et futur professeur qui, par ses basses calomnies, semblait chargé d’empoisonner le salon de l’hôtel de La Mole.
Elle se regardera comme ayant été égarée, dans sa première jeunesse, par les façons de penser basses d’un plébéien… Le Croisenois est assez faible pour l’épouser, et, ma foi, il fera bien.