Faisant l'objet d'une surveillance constante par des policiers en civil, certaines personnes seraient empêchées d'organiser des réunions ou d'y participer.
Au cours de l'expulsion, ces policiers en civil ont frappé plusieurs Roms, tandis que leurs collègues en uniforme proféraient des insultes à caractère raciste.
Toutefois, il ne donnait pas le nom des policiers en civil qui avaient participé à l'expulsion empêchant par conséquent le requérant de reprendre l'action pénale à son compte.
Le policier en civil qui avait amené la requérante au sous-sol l'a reconduite au rez-de-chaussée, et elle s'est retrouvée dans un local avec lui et un policier en uniforme.
Il a toutefois déclaré que les policiers en civil n'étaient pas intervenus dans l'affrontement et qu'ils avaient emmené un Rom qui opposait de la résistance, pour le conduire en garde à vue.