Je sentis bientôt mon contentement diminuer, et qu'en un mot ma délivrance était affreuse, car j'étais trempé et n'avais pas de vêtements pour me changer, ni rien à manger ou à boire pour me réconforter.
C'est Aronnax qui raconte. . . ) . . . La porte s'ouvrit. Un steward entra. Il nous apportait des vêtements, vestes et culottes de mer. Je me hâtai de les revêtir, et mes compagnons m'imitèrent.