L'article 56.1.3 dispose que les femmes récidivistes ayant commis des infractions graves sont incarcérées dans des établissements pénitentiaires de haute sécurité.
En outre, les auteurs d'infractions, en particulier les délinquants sexuels récidivistes, souffraient souvent de problèmes psychologiques nécessitant des soins spécialisés.
C'est pourquoi il est temps que le Conseil de sécurité envisage sérieusement des mesures punitives ciblées à l'encontre des récidivistes tels que les LTTE.
Le Conseil a réaffirmé qu'il fallait identifier les parties coupables (pays ou groupes) et les récidivistes dans les listes annexées au rapport du Secrétaire général.
Cependant, il semble qu'incarcérer un petit groupe de récidivistes ayant commis la majorité des délits signalés peut avoir une incidence positive sur les taux de criminalité.
D'après les services de police des Bermudes, la majorité des crimes et délits commis sur le territoire sont imputables à un petit groupe d'environ 50 récidivistes.
Une telle résolution devrait aussi envisager la possibilité de mettre en place un processus qui déboucherait finalement sur la prise de mesures ciblées contre les contrevenants récidivistes.
Il s'agit d'un mécanisme de suivi et d'obligation redditionnelle indispensable pour évaluer les actions nécessaires au respect des décisions, en particulier pour ce qui est des récidivistes.
En conséquence, les efforts actuellement déployés au Conseil pour prendre des mesures contre les auteurs récidivistes de ces crimes doivent être intensifiés de manière plus réaliste, concrète et efficace.
En novembre, la presse iranienne a publié des informations selon lesquelles deux voleurs armés récidivistes auraient été condamnés chacun à être amputés de la main droite et du pied gauche.