Celles qui l'ont fait étaient pour la plupart des romanichelles, ce qui s'explique par la tradition culturelle de leur communauté, qui ne donne pas grande valeur à l'instruction des filles.
Les pouvoirs publics s'emploient à répondre, par l'intermédiaire des autorités locales et de médiateurs experts en cultures locales, aux besoins des 40 000 membres de la communauté nomade des romanichels.
Au Kosovo, le déplacement et l'isolement de centaines de milliers de serbes, romanichels et autres groupes minoritaires restent des sujets de grande préoccupation.