La réconciliation demeure un aspect fondamental de l'approche du gouvernement du Canada pour s'affranchir du fardeau d'amertume lié aux pensionnats indiens.
C'est la situation de pensionnat que beaucoup d'enfants connaissent et cette séparation physique ne signifie certainement pas la dissolution de la cellule familiale.
C'est la situation de pensionnat que beaucoup d'enfants connaissent et cette séparation physique ne signifie certainement pas la dissolution de la cellule familiale.
Environ 10 % de ces cours sont dispensés dans des pensionnats, qui offrent un cadre favorable à la formation professionnelle et à l'éducation des adolescents.
Pourtant, dans certaines régions du monde, les pensionnats sont perçus comme une étape importante pour l'éducation des enfants et pour réussir leur insertion dans la société.
Dans le cadre de Rassembler nos forces, le gouvernement a formulé une Déclaration de réconciliation, qui reconnaît son rôle dans la création et l'administration du système de pensionnats.
Le pays compte 67 pensionnats pour les orphelins et les enfants issus de familles défavorisées, lesquels accueillent et forment environ 10 800 élèves, dont 2 545 filles (soir 23,4 %).
Mme Stewart (Canada) dit que le Gouvernement canadien a récemment pris des mesures importantes pour se pencher sur un chapitre regrettable de son histoire, celui des pensionnats indiens.
Par conséquent, au Zimbabwe, les adolescents reçoivent des bourses pour aller dans des pensionnats, et sont logés dans des foyers à l'intérieur de camps pendant les vacances scolaires.