Et, comble de l'outrecuidance, le Gouvernement des États-Unis prétend qu'il ne peut pas remettre Posada Carriles au Venezuela ou à Cuba car il risquerait d'y être torturé.
Ils ont encore l'outrecuidance de dire « Nous ne partirons pas », face aux résolutions dont la lettre est claire, du Conseil de sécurité qui les enjoint de quitter notre pays sans délai et sans conditions.