Quand Augustine posa deux lampes allumées, une à chaque bout de la table, la débandade du couvert apparut sous la vive clarté, les assiettes et les fourchettes grasses, la nappe tachée de vin, couverte de miettes.
Il faisait presque nuit, et la pluie redoublait, quelles emplissaient encore le coron de leurs larmes, au milieu de la débandade glapissante des enfants.
Et toutes deux profitaient de cette descente matinale pour voir si rien, la veille, n’était resté à la débandade. Une serviette traînait, le domestique serait grondé. Enfin, elles remontèrent.
Leur déception s’exhala en menaces vaines, ils ne purent que recevoir à coups de briques cassées les ouvriers de la coupe à terre, qui arrivaient prendre leur service. Il y eut une débandade, la fosse déserte leur appartint.
Et, en effet, la colère, la faim, ces deux mois de souffrance et cette débandade enragée au travers des fosses, avaient allongé en mâchoires de bêtes fauves les faces placides des houilleurs de Montsou.
Alors, il se produisit une débandade parmi les femmes, toutes couraient, toutes rentraient chez elles, dans un effarement de ménagères que trop de café et trop de cancans avaient mises en faute.
La cour lui appartenait, retentissait du tapage des petits souliers se culbutant à la débandade, du cri perçant des voix qui s’enflaient chaque fois que la bande reprenait son vol.