Mais, sans aller jusque-là, on constate que les risques de décès en cas de maladie courante comme la rougeole, le paludisme ou la diarrhée sont plus élevés de 25 % chez les enfants carencés.
On peut, si on prend une métaphore, on peut être carencé en faire, passer toute son enfance en étant carencé en faire, et ne pas savoir qu'on l'est et pour autant, à l'âge adulte, avoir des conséquences somatiques.