M. Biaboroh-Iboro (Congo) : Ma délégation vous remercie d'avoir organisé ce débat public sur le Moyen-Orient, qui connaît actuellement les affres de la guerre.
Quatrièmement, les personnes déplacées à l'intérieur de leur propre pays constituent une catégorie de la population civile particulièrement exposée aux affres de la guerre.
Il fait valoir que "les affres d'une longue attente au bout de laquelle la mort est quasi certaine" constituent un traitement cruel, inhumain et dégradant.
Ils ont été laissés dans les affres de graves problèmes politiques, économiques et sociaux, dont plusieurs ont gravement affecté le destin de leurs enfants.
Outre qu'ils subissent les affres de la faim, la malnutrition les prive d'énergie, les plonge dans l'apathie et les expose à toutes sortes de maladies.
L'humanité a un sentiment de malaise et subit les affres de la guerre, du terrorisme, du sous-développement, de l'intolérance religieuse, de la tension et de l'instabilité.
Jamais dans l'histoire de l'humanité, le monde n'a autant souffert des affres de la prolifération et du trafic illicites des armes légères et de petit calibre (ALPC).