Dans un certain sens, cela constitue un véritable terreau où les graines semées par les différentes civilisations peuvent se développer et s'épanouir ensemble.
En particulier, il serait susceptible d'être appliqué d'une façon qui limite l'accès des petits exploitants aux semences dont ils ont besoin pour replanter.
En outre, 39 % seulement des semences nécessaires pour la campagne agricole étaient disponibles, ce qui a entraîné une perte de possibilités de production pour cette campagne.
La première s'est produite à la fin de l'ère glaciaire quand l'homme a utilisé son savoir pour semer et obtenir ainsi une source alimentaire plus stable.
Les cycles d'ensemencement du pavot à opium et du cannabis ainsi que de croissance des végétaux sont pris en compte au moment de l'élaboration des programmes d'éradication.
Il est manifeste que ces sources sont des groupes et des individus menant des activités illégales au Soudan, alliés au mouvement de rébellion, protégés par lui et diffusant sa propagande haineuse antisoudanaise.
Rappelons-nous ce que nous dit le poète Saadi : « Celui qui apprend les règles de la sagesse, sans y conformer sa vie, est semblable à un homme qui labourerait son champ et ne le sèmerait jamais ».
Un rapport du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) publié récemment a indiqué que moins d'un tiers des terres habituelles avaient pu être ensemencées en mai, ce qui s'était traduit par des récoltes bien moins importantes.
D'après la répartition des tâches dans le ménage agricole, 80 % des semis, 70 % des sarclages et des récoltes de la production vivrière, ainsi que presque toute la production maraîchère en milieu paysan sont assurés par les femmes.