Ces 6 à 7 millions de personnes vulnérables ont subi pour la deuxième année consécutive un hiver marqué par l'insuffisance de disponibilités alimentaires.
En outre, l'hiver approchant risque de faire éclater une nouvelle crise humanitaire, ce qui nous contraint de faire preuve de vigilance et de réagir rapidement.
Depuis février dernier, Israël a démoli plusieurs milliers de nouveaux logements, dont les anciens habitants sont devenus des réfugiés, sans toit contre le froid de l'hiver.
Cette baisse était d'une ampleur inhabituelle, même si l'on tient compte du fait que les recettes ont fréquemment tendance à diminuer au cours de l'automne et de l'hiver.
La mortalité étant plus importante en hiver qu'en été, l'adoucissement du climat dans certaines régions peut se traduire par une baisse du nombre de décès pendant les mois d'hiver.
Ces actes, qui ont provoqué la campagne militaire de l'hiver dernier, auraient dû justifier au moins une brève mention dans le rapport, mais cela n'a pas été le cas.
Toutefois, on continue d'enregistrer une sous-alimentation en eau qui varie entre la saison hivernale (75 % de la demande) et la saison estivale (de 50 à 55 % de la demande).
Les milliers de réfugiés déplacés de ce camp doivent affronter un hiver difficile et il faut remédier à la destruction des moyens d'existence et des établissements de santé et d'enseignement.