Il peut s'agir, poursuit ce raisonnement, de l'autodétermination, de la libération nationale ou encore d'une conception personnelle de la volonté de Dieu.
Aucun ordre ou instruction émanant d'une autorité publique, civile, militaire ou autre, ne peut être invoqué pour justifier un crime de disparition forcée.
Les terroristes sont des criminels et aucune ratiocination des défenseurs des prétendues « causes profondes » ne peut les absoudre de leur culpabilité.
Et les mêmes mots qui avaient servi à Bergotte d’excuse superflue pour la valeur de ses premières œuvres, lui devinrent comme une inefficace consolation de la médiocrité des dernières.