La Fédération internationale des collèges de chirurgie définit une nouvelle catégorie de catastrophes : les catastrophes causées par l'homme, ou "catastrophes anthropiques".
Ces propositions ne sont ni radicales ni révolutionnaires, mais elles discernent les principales tendances de l'évolution possible de l'ordre juridique international.
L'objectif est donc de déterminer quelles sont les obligations minimales essentielles en matière de lutte contre l'impunité des auteurs de disparitions forcées.
L'examen d'autres partenariats permettrait de dégager des particularités susceptibles de constituer des pratiques optimales, reflétant de manière appropriée un cadre du droit au développement.
Le chapitre IV contient un certain nombre d'observations préliminaires sur les questions qui relèvent tout particulièrement de son mandat et dégage les sujets de préoccupation prioritaires.
Cela permettrait non seulement d'éviter les chevauchements mais aussi de repérer les secteurs dans lesquels les besoins ne sont pas suffisamment pris en compte.
Malheureusement, les preuves attendues à propos d'Halabcha ne se sont pas matérialisées et les informations relatives aux charniers ne sont pas encore complètes, faute d'identification.
Selon nous, en ajoutant l'élément d'identification manquant pour un grand nombre de noms de personnes, on aiderait beaucoup les pays qui s'efforcent d'appréhender ces individus.
Malgré les améliorations, les résultats sont rarement ventilés, ce qui permet difficilement de déterminer dans quelle mesure les pratiques de financement correspondent aux besoins des enfants.
À mesure qu'augmente la «dépendance» à l'égard de ces techniques, il est de plus en plus important de recenser et de maîtriser les risques qu'elles comportent.