En toile de fond de cette violence verbale politique s'incruste une violence quotidienne faite de braquages, d'assassinats, de coups mortels, de cambriolages.
Le 13 avril, des inconnus armés ont enlevé un ancien cadre du Service général du renseignement palestinien et l'ont emmené vers une destination indéterminée.
Des véhicules appartenant à des organisations non gouvernementales internationales ont été pillés sous la menace des armes au Darfour Sud les 8 et 19 octobre.
Les intéressés, surveillés par des gardes armés, vivaient dans des conditions effroyables et n'avaient droit qu'à un repas par jour et une douche par semaine.
Et, après, un port d’armes où le cliquetis des capucines, se déroulant, sonna comme un chaudron de cuivre qui dégringole les escaliers, tous les fusils retombèrent.
Une officier de police a déclaré que le forcené armé avait bougé sans arrêt d’étage en étage avant de se barricader dans un appartement avec deux otages.