L'auteur, dans la présente affaire, a affirmé que l'épouse d'un des juges de la Cour suprême était la grand-tante des victimes (voir les constatations du Comité, par. 3.10).
Marius renvoya les trente louis à sa tante avec une lettre respectueuse où il déclarait avoir des moyens d’existence et pouvoir suffire désormais à tous ses besoins.
Un matin, comme Marius revenait de l’école, il trouva une lettre de sa tante et les soixante pistoles, c’est-à-dire six cents francs en or dans une boîte cachetée.