Compte tenu du fait que le relief atteignait 30 mètres et que la masse volumique s'établissait à 1,9 gramme par centimètre cube, l'on a estimé que le gîte recelait une accumulation totale de 9 millions de tonnes de sulfures massifs.
Quant à la plaine en elle-même, qu’on se représente un vaste terrain ondulant ; chaque pli domine le pli suivant, et toutes les ondulations montent vers Mont-Saint-Jean, et y aboutissent à la forêt.