Vers 8 heures, des militaires de l'Armée nationale populaire, vêtus de l'uniforme des parachutistes, se sont présentés au domicile de la famille Kimouche.
Selon des témoins, des hommes armés, vêtus d'uniformes militaires, se seraient constitués en trois groupes et auraient tendu une embuscade à trois véhicules.
À 8 heures, des militaires de l'Armée nationale populaire, vêtus de l'uniforme des parachutistes, se présentent à la porte du domicile de la famille Grioua.
Au poste de contrôle, la personne qui, selon les témoignages, donnait les ordres, se faisait appeler «chef» et était en partie vêtue d'un uniforme militaire.
Il faisait froid et la police avait brisé plusieurs fenêtres, mais il a été forcé à se coucher sur le sol glacé, vêtu seulement d'un short et d'un tee-shirt.
Le protocole fait obligation à tous les miliciens et policiers érythréens de posséder une pièce d'identité et un permis de port d'arme, et d'être vêtus d'uniformes distinctifs.
Les prétendues « performances » des femmes, liées à la culture locale et au stéréotype des jeunes filles « houla » peu vêtues, constituent une forme de provocation.
Le Comité recommande à l'État partie de mettre en place des mécanismes pour que ces enfants puissent obtenir des documents d'identité et qu'ils soient nourris, vêtus et logés.
Certaines sont gardées dans des camps militaires vêtues avec de simples culottes, et mises à la totale disposition des militaires, qui les violent tous les jours pendant des mois.
Le 26 octobre, dans le quartier de Fort National à Port-au-Prince, au moins sept jeunes ont été exécutés, selon les médias et les témoins, par des individus vêtus de noir.
Lui-même et ses officiers étaient bien vêtus, contrairement aux autres occupants, qui vivaient dans de mauvaises conditions sanitaires et semblaient souffrir d'une pénurie d'aliments et autres denrées de première nécessité.