Toutefois, alors même qu'il arrive à Sarcelles, incapable de se repérer dans cette ville faite de tour de béton, Charles semble prendre conscience que les temps ont changé.
Chasseurs au marais et huttiers de profession n’auraient pu y perdre un seul coup de fusil. Canards sauvages, pilets, sarcelles, bécassines y vivaient par bandes, et ces volatiles peu craintifs se laissaient facilement approcher.
Salut. Je m'appelle Malek, j'ai trente et un ans et je travaille à Sarcelles en banlieue parisienne dans une association qui s'appelle « Cité Jeunes » .