Par leur adhésion à cette convention, les pays membres s’engagent à suivre des règles pour contrôler, réglementer ou interdire le commerce international des espèces.
Un réseau national de surveillance de la sécurité des aliments agricoles a été mis en place, avec 117.000 superviseurs qui ont intensifié la lutte contre l'utilisation illégale de la ractopamine et d'autres pesticides réglementés.
Ces mesures protectionnistes ont déclenché une spirale de différends commerciaux, qui ont nui au libre-échange mondial et au multilatéralisme réglementé, provoquant de vives critiques et des contre-mesures de la part d'autres pays.