Au cours de cette même période, d'après les calculs du Comité, la GPIC a effectivement vendu environ 219 109 tonnes d'ammoniac et environ 271 138 tonnes de méthanol.
Du chiffre d'affaires ainsi réalisés, la PIC et la SABIC déduisent les frais de vente directs correspondant à la commercialisation et à la livraison de l'ammoniac et du méthanol.
328 Cette rubrique s'applique aux cartouches pour pile à combustible contenant des liquides inflammables, y compris du méthanol ou des solutions de méthanol et d'eau.
Le dioxyde de carbone est normalement acheminé de l'usine d'ammoniac à l'usine de méthanol, dont la production usuelle est de 125 tonnes de méthanol par jour.
Au cours de cette période de réclamation, la GPIC a continué à produire du méthanol alors que l'usine d'ammoniac était arrêtée, mais en quantités limitées.
Le Comité constate qu'en tant que société pétrochimique, la GPIC travaille avec des produits dangereux tels que l'ammoniac, gaz extrêmement toxique, et le méthanol, liquide extrêmement inflammable.
La GPIC exploite un complexe pétrochimique sur l'île de Sitra (Bahreïn) constitué de trois unités: une usine d'ammoniac, une usine de méthanol et une centrale de traitement.
La GPIC calcule le volume de production perdu sur la base de 125 tonnes de méthanol par jour, multipliées par environ 13 jours de pénurie de dioxyde de carbone.
Si l'on applique ces prix au volume de production perdu cité plus haut, le chiffre d'affaires aurait été de US$ 1 293 482 sur l'ammoniac et de US$ 62 056 sur le méthanol.
Le Comité a calculé qu'au cours de la période considérée, la GPIC a perçu un revenu netback effectif de US$ 18 474 850 sur l'ammoniac et de US$ 28 155 219 sur le méthanol.
Tant pour l'essence que pour le méthanol, des véhicules à pile de combustible présenteraient de gros avantages en matière d'efficacité et d'émissions par rapport au moteur à explosion.