Avec un parapluie en papier huilé, seul,je déambule dans une longue et longue ruelle solitaire, sous la pluie et j'espère rencontrer ,une jeune fille aussi triste qu'une fleur de lilas.
Comme un lilas qui passe, fugitif dans un rêve。cette jeune fille me croisera et s'éloignera en silence dépassant la haie délabrée,pour disparaître au bout de la ruelle, sous la pluie.
Rue des Martyrs, les Lilas avaient la spécialité de la tête de veau ; tandis que, chaussée Clignancourt, les restaurants du Lion d’Or et des Deux Marronniers leur donnaient des rognons sautés à se lécher les doigts.
Zidore s’était remis à souffler la braise du réchaud. Le soleil se couchait derrière la maison, dans une grande clarté rose, lentement pâlie, tournant au lilas tendre.