Le tribunal a ordonné le 7 décembre 2007 à la société japonaise d'indemniser l'entreprise chinoise à hauteur de 2,9 milliards de yens (28,4 millions de dollars), une somme compensant les loyers impayés et les pertes d'exploitation.
Neuf employées de ce salon occupaient les locaux pour dénoncer des salaires impayés, des heures supplémentaires non rémunérées et l'impossibilité d'avoir des fiches de paye.