M. McKenzie avait alors entendu «hurler» et était allé chez M. Campbell où il avait vu la mère de celui-ci demander une voiture pour l'emmener à l'hôpital.
Après la conférence de presse, les avocats ne voulaient pas quitter le bâtiment parce qu'il y avait une grande foule qui hurlait des slogans et des menaces.
À leur arrivée, la foule, dans laquelle se trouvaient des pétitionnaires, a hurlé que les agents de l'UIR originaires de l'est étaient des ennemis qui avaient tiré sur les pétitionnaires au marché de Comoro le 28 avril.