Environ 2,4 milliards de personnes utilisent la biomasse traditionnelle pour la cuisson des aliments et 1,6 milliard de personnes n'ont pas accès à l'électricité.
Des systèmes de cuisson plus efficaces sont également encouragés, avec en particulier la mise en commun des zones de cuisson et des techniques culinaires.
Les usages domestiques de l'énergie correspondant à la cuisson, au chauffage et au refroidissement des espaces, à l'éclairage et autres activités de production.
Cependant, la cuisson à l'énergie solaire présente certains avantages et permet d'économiser des quantités importantes de combustibles classiques moyennant une utilisation massive de réchauds solaires.
Des actions visant à modifier les habitudes, incitant les familles, par exemple, à tenir les jeunes enfants éloignés des zones de cuisson, peuvent aussi être efficaces.
De petites centrales hydroélectriques, des plates-formes multifonctionnelles et des combustibles moins polluants pour la cuisson des aliments sont autant de sources de revenu idéales pour les jeunes.
Dans les pays peu développés, la pollution atmosphérique à l'intérieur des bâtiments provoquée par l'utilisation de combustibles classiques pour le chauffage et la cuisson est particulièrement préoccupante.
Action : Aborder en priorité le problème de l'énergie utilisée pour la cuisson des aliments et le problème de la santé des femmes dans les pays en développement.
Aux niveaux local et des ménages, les services énergétiques sont fondamentaux pour la cuisson des aliments, l'éclairage, le pompage de l'eau, la réfrigération, les transports et les communications.
Des efforts concertés sont nécessaires pour faciliter l'accès à des services énergétiques modernes, y compris les combustibles destinés à la cuisson, au chauffage et à la production d'électricité.
Cette option est particulièrement intéressante lorsque les raccordements électriques ne possèdent pas une charge suffisante pour permettre la cuisson des aliments ou que la production globale d'électricité est limitée.