Par ailleurs, les chansons populaires, souvent qualifiées de rhétorique des pauvres, reflètent également une réaction négative contre le progrès des femmes.
Leurs départements d'édition ont alors exigé une réduction de la commission de la société pour le versement des redevances correspondant aux chansons diffusées par leurs disques.
Les crieurs publics, chefs religieux, chefs de village, assistants sociaux, artistes de la chanson, comédiens, ainsi que les animateurs des radios rurales sont mis à contribution.
Le Comité se félicite de l'utilisation par l'État partie de chansons populaires traditionnelles, de sketches et de pièces de théâtre pour promouvoir les principes de la Convention.
Des chansons reflétant des rôles stéréotypés des sexes sont passés de communauté à communauté et de génération à génération par des cérémonies, des danses et de simples divertissements.