Le requérant affirme que l'explosion du missile Scud mentionnée au paragraphe 644 a causé la destruction de biens corporels, notamment de mobilier et de matériel.
Le bâtiment de Dammam, se trouvant à proximité de la zone des opérations militaires, aurait été endommagé par les ondes de choc provoquées par l'interception de missiles Scud.
Au cours de la période considérée, l'hôpital a soigné les victimes des attaques de missiles Scud sur Riyad et d'autres victimes d'opérations militaires menées hors de Riyad.
L'objectif de ces directives était de préparer les établissements de santé israéliens à accueillir un grand nombre de blessés en cas de tirs de missiles Scud iraquiens.
Toutefois, si les missiles iraniens ont pu frapper Bagdad, les SCUD n'avaient pas la portée suffisante pour atteindre Téhéran ni d'autres cibles dans le vaste territoire iranien.
Pour les raisons évoquées au paragraphe 37 ci-dessus, le Comité estime que les dommages causés aux bâtiments du requérant par le missile Scud donnent lieu, en principe, à indemnisation.