Quarante-trois des 70 pays dans lesquels l'avitaminose A est une affection courante sont parvenus à assurer à 80 % la distribution de compléments de vitamine A.
La malnutrition a des effets à long terme sur le développement de l'enfant et peut être à l'origine de handicaps comme la cécité liée à la carence en vitamine A.
La malnutrition a des effets à long terme sur le développement de l'enfant et peut être à l'origine de handicaps comme la cécité liée à la carence en vitamine A.
Aujourd'hui, tous les pays dans lesquels l'avitaminose A est un problème de santé publique ont mis en place un système de distribution de vitamine A sous une forme ou une autre.
Environ un sixième des foetus accusaient des problèmes de croissance et une majorité des enfants étaient exposés à des troubles dus à la carence en iode, à l'avitaminose A et à l'anémie.
Les carences en protéines, en fer, en vitamine A et en iode sont classées par l'Organisation mondiale de la santé parmi les principales causes de décès par maladie dans les pays en développement.
Mais, sans aller jusque-là, on constate que les risques de décès en cas de maladie courante comme la rougeole, le paludisme ou la diarrhée sont plus élevés de 25 % chez les enfants carencés.
Cependant, pas moins de 140 millions d'enfants de moins de 5 ans vivent encore avec une réserve en vitamine A dangereusement faible, et 4 millions d'enfants dans le monde présentent des signes de carence sévère.
La carence en vitamine A affecte 52,9 % des enfants âgés de six à 35 mois et 12 % des femmes enceintes; 35 % seulement des enfants de moins de six mois sont allaités exclusivement au sein (UNICEF, 2006).
L’un des inconvénients de l’absence d’estomac est le risque d’une carence en vitamine B12, dans la production de laquelle l’estomac joue un rôle essentiel.