Les territoires azerbaïdjanais occupés sont devenus une sorte de zone grise échappant au contrôle du Gouvernement azerbaïdjanais et à toute surveillance internationale.
Le taux de chômage ne rend pas compte des emplois clandestins « au noir », qui représenteraient une proportion importante de travailleurs, essentiellement sous-employés.
M. Dahiru (Nigéria) déclare que l'Assemblée nationale revoit la Constitution et prendra des mesures nécessaires pour palier à ces très importantes zones d'ombre.