Moi j'aime mieux les histoires de cow-boys, mais tante Pulchérie, à tous mes anniversaires, me donne des livres pleins de petits ours, de petits lapins, de petits chats, de toutes sortes de petites bêtes.
À cette période de l’année, au début du printemps, il se passe quelque chose d’assez original, d’assez surprenant, les sous-bois des hêtraies pyrénéens sont recouverts d’un tapis de petites fleurs : la jacinthe des Pyrénées.
Chaque année, au mois de décembre, elle était sûre que son asthme la collait sur le dos pour des deux et trois semaines. Elle n’avait plus quinze ans, elle devait en avoir soixante-treize à la Saint-Antoine.
Une clause finale lui assurait un don annuel de 100 moidores sa vie durant, et à son fils, après sa mort, une rente viagère de 50 moidores. C'est ainsi que je m'acquittai envers mon bon vieillard.