Créer un système de notation simple, crédible, indépendant et objectif qui puisse servir à identifier les pays et les espèces d'arbre gravement menacés.
Le programme décennal actuel prévoit la plantation d'essences à croissance rapide mais aussi des plantations de protection, selon un rapport de 1 sur 4.
Ces monocultures ont un impact négatif sur le cycle hydrologique, étant donné que les espèces allochtones à croissance rapide nécessitent de grandes quantités d'eau.
Environ 5 % des espèces ligneuses indigènes à travers le monde se trouveraient menacées, les espèces rares et de grande valeur étant les plus menacées d'extinction au plan local10.
Les résultats, qui reposaient sur une analyse spectrale des images, ne permettaient pas vraiment d'établir une classification de la détérioration des forêts et de leur composition par essences.
Au cours des 10 dernières années, il a servi de base à des projets de replantation d'espèces locales avec la participation des communautés autochtones à travers tout le Pérou.
Plusieurs pays mettent au point des projets de recherche forestière dans les zones arides et semi-arides au sujet de la productivité des essences se prêtant à de multiples utilisations.
La plupart des pays qui ont une longue tradition de recherche forestière sont avantagés car les connaissances sylvicoles relatives aux essences les plus répandues sont solidement établies et documentées.
De telles approches doivent inclure l'utilisation des espèces autochtones, traiter des causes sous-jacentes du recul de la forêt et adopter un système de planification plurisectorielle à l'échelle du paysage.
De plus, le Gouvernement met actuellement en œuvre un programme visant à réaménager et à préserver la chaîne de montagnes Bago, qui abrite les meilleures essences de teck du pays.
Citons à titre d'exemples un plan de lutte contre le blanchiment des coraux (Australie) et la mise au point d'une espèce d'arbre résistante aux maladies infectieuses et à leurs vecteurs (Japon).