Désormais, les contrôles opérés dans le cadre du système NICS comportent une vérification à partir de la base de données Violent Gang and Terrorist Organization File.
Il sera soumis à de sérieuses vérifications pour s'assurer de son exactitude et éviter qu'il serve à des manipulations politiques portant sur le nombre des disparitions.
Si on soupçonne l'existence de biens dans des pays étrangers, on procède à une vérification par échange d'informations avec le service de renseignements financiers du pays concerné.
Les entrepôts d'armes sont placés sous la responsabilité de personnes très qualifiées, et des inventaires inopinés sont effectués régulièrement pour s'assurer de la présence de toutes les armes.
Toutefois, lorsque la taille d'une importante cargaison d'armes est connue et facilement identifiable, (c'est-à-dire par des numéros de série séquentiels), il est possible de déterminer le nombre d'armes récupérées.
De plus, lorsque les Services de la police reçoivent ces listes, ils procèdent en premier lieu à la vérification de ces noms parmi les nationaux andorrans et les résidents.
Le Service de sécurité de la police norvégienne n'a pas régulièrement accès aux listes de passagers contenues dans les bases de données des diverses compagnies aériennes, maritimes et ferroviaires.
Il n'a donc pas été nécessaire de procéder à des recoupements avec les réclamations de la catégorie A pour les frais d'évacuation et les pertes afférentes à un départ.
Sur ce total, 360 doublons ont été mis en évidence par trois gouvernements et un a été décelé par le secrétariat grâce au programme de vérification par recoupement entre catégories.