Ce tambour servait à transmettre des signaux d'avertissement aux jeunes Gounokos se trouvant dans un rayon de quinze kilomètres pour les prévenir et les pousser à s'enfuir devant les guerriers et les marchands d'esclaves qui s'approchaient du camp.
Le Bureau a reçu des témoignages selon lesquels, au cours d'opérations militaires, des membres de l'armée auraient menacé la population civile en annonçant l'arrivée imminente des paramilitaires.