Il affirme qu'il se souvient que du sang coulait de son nez et de sa bouche et qu'il est resté inconscient jusqu'à ce qu'il se réveille dans un véhicule qui l'emmenait à l'hôpital public de Kingston.
Nous tenons à signaler que nous approuvons et nous félicitons des cinq conditions que M. Pronk vient d'exposer pour faire sortir l'Accord de paix pour le Darfour d'un coma profond.