Alors Marowsko demanda conseil pour baptiser la liqueur nouvelle ;il voulait l’appeler « essence de groseille » , ou bien « fine groseille » , ou bien « grosélia » , ou bien « groséline » .
Morrel consulta du regard Noirtier, qui venait de reprendre tout son sang-froid, et qui d’un coup d’œil lui indiqua le cabinet où déjà une fois, dans une circonstance à peu près pareille, il s’était réfugié.