Ce dossier bilingue rend la parole aux grands orateurs qui, pendant plus de deux siècles, ont remis en question la peine capitale et défendu avec ferveur la cause de l’abolition.
Un retard largement rattrapé depuis, la France étant même devenue, le 20 février 2007, le premier pays à inscrire l'abolition de la peine de mort dans sa constitution.
Et je crois que c'était bien d'en faire une décision réellement de l'Assemblée nationale, qui a, il faut le souligner, à l'initiative de Robert Badinter, ministre de la Justice, à qui je rends hommage, décidé d'abolir cette peine.
Eh ! sans doute, monsieur le vicomte, on ne vous mettra pas de force le cou dans les portes, que diable ! Voyons, sérieusement, reprit Monte-Cristo en changeant d’intonation, avez-vous envie de rompre ?
Au programme : augmentation du salaire minimum bien qu'il soit encore sous la barre des 600€ réévaluation des retraites, rétablissement de 4 jours fériés supprimés à la demande du Bruxelles, par exemple.