LCes cotisations ne peuvent être inférieures à 10 %pour cent du salaire brut, 6 %pour cent étant à la charge de l'employeur et 4 pour cent% de l'employé.
En vertu de la loi, le montant du salaire payé à l'employé est calculé selon les critères déterminés dans les conventions collectives au niveau de l'employeur.
Les gouvernements des îles contribuent 2,1 % de la masse salariale totale de tous les salariés pour l'assurance des anciens salariés et des membres de leurs familles.
En moyenne, le salaire horaire brut des femmes atteignait environ 80% de celui des hommes au début des années 1990, d'après différentes enquêtes sur les conditions de vie.
Pour l'assurance des anciens employés et des membres de leur famille, les gouvernements des îles doivent cotiser à hauteur de 2,1 % du salaire total de tous les employés.
Les prix n'ont en effet pas baissé et, par un effet pervers, l'État a vu ses recettes diminuer davantage, ce qui a rendu le paiement des traitements plus difficile.
Le Gouvernement présentera alors, si besoin est, un projet de loi instituant une contribution financière, assise sur la masse salariale, pour les entreprises n'ayant pas ouvert de négociations en la matière.
Elle est la plus importante des composantes, pouvant constituer jusqu'à 50 % du traitement d'une personne, et plus de 80 % de la rémunération totale dans les postes les plus élevés de la hiérarchie.
Le Gouvernement poursuit néanmoins ses efforts pour la maîtrise de la masse salariale à travers les opérations de contrôle-pointage des retraités et de vérification des diplômes, et la réforme du secteur douanier.
La principale caractéristique se trouve dans le fait que les retraites ne sont plus calculées sur la base du dernier traitement, mais sur le total des rémunérations touchées au cours de toute la carrière.
Le secteur financier reste sain du fait de l'expansion du secteur privé et de l'augmentation du crédit, mais une masse salariale du secteur public en forte expansion a considérablement aggravé le déficit budgétaire.