Dans son petit village breton, Julie et sa mère doivent aller à plusieurs petites boutiques pour faire leurs achats quotidiens; à la boucherie, à l'épicerie, à la crémerie, à la charcuterie, chez le marchand de vin.
Je ne l’entendis pas : « Ô mes pauvres petites aubépines, disais-je en pleurant, ce n’est pas vous qui voudriez me faire du chagrin, me forcer à partir. Vous, vous ne m’avez jamais fait de peine ! Aussi je vous aimerai toujours. »
Force est de constater que les publicités manquent de pertinence et présentent les produits à travers des saynètes humoristiques à la limite du ridicule.