Au niveau de la gratuité du service public, l'autorité doit se charger de la rendre abordable : gratuité ou tarif minimal. des systèmes de péréquation existent (cf la question sur les tarifs).
Les chômeurs sont souvent condamnés à mendier dans les rues ou dans le métro, et même si l’Etat les aide un peu, cet argent est insuffisant pour vivre dans des conditions décentes.
Les syndicats, qui défendent les intérêts des travailleurs depuis plus d’un siècle, sont devenus plus faibles : plus il y a de chômeurs, moins il y a de gens syndiqués.
Parallèlement, un plan massif de formation des demandeurs d’emploi sera lancé : 500 000 personnes de plus seront accompagnées vers les métiers de demain.
En temps de crise économique, la consommation ralentit : les chômeurs disposent de moyens financiers réduits, et les autres, se sentant menacés, font des économies.
Quand on leur dit que ça vient de marc de café, ils sont étonnés ; quand on leur dit que ça permet de créer des emplois d’insertion pour des personnes exclues, là ils en reviennent pas.
Les seconds ont perdu leur emploi, à la suite d’un licenciement, d’un départ volontaire, de la fin d’un contrat ou encore de la cessation d’activité de l’entreprise qui les employait.