Cette volonté nécessite un appui international de grande ampleur en termes de ressources financières, de savoir-faire technologique et de capacité institutionnelle.
Pour élaborer des stratégies à long terme visant à accroître la participation des femmes, nous devrions prêter une grande attention aux questions fondamentales suivantes.
Bon nombre de gouvernements européens, par exemple, allègent la fiscalité des entreprises et octroient des subventions généreuses aux sociétés dans le but de les attirer.
Je voudrais également saisir cette occasion pour remercier de nombreux pays amis des multiples et divers témoignages de solidarité et d'appui qu'ils nous ont adressés.
Dans un premier temps, d'importantes mesures d'aide et de protection sociales doivent être prises en faveur des ménages touchés de plein fouet par la crise.
Je voudrais à ce stade exprimer ma profonde gratitude aux membres du Conseil pour la très grande coopération dont a bénéficié ce mois la délégation jamaïcaine.
Il faudra une aide et un appui considérables de la part de la communauté internationale pour aider à améliorer la pratique de ces pays en matière de gouvernance.
En général, un investissement massif des secteurs gouvernementaux et des institutions intéressés est nécessaire pour stimuler et renforcer la participation des femmes et des jeunes filles à ces activités.
En ce qui concerne les défis économiques, l'Union africaine attend beaucoup de l'ONU, pour l'aider à lutter contre la pauvreté, conformément aux engagements exprimés dans la Déclaration du Millénaire.
Récemment, le FMI a engagé des fonds substantiels en faveur d'un certain nombre de pays émergents à économie de marché, de sorte que ses « ressources utilisables » ont sensiblement diminué.