On est toujours autour de la table pour faire fonctionner cette organisation inédite qu'on a créée après la 2ème guerre mondiale, et on a un pouvoir de veto.
Souligne cettte analyste politique, " donc fondamentalement chaque État membre aurait en fait un droit de veto sur la façon dont les autres États voudraient dépenser l'argent" .
Le Sénat doit encore examiner ce texte, voter pour ou contre. Mais le président américain Barack Obama a déjà prévenu qu'il mettrait son veto à ce texte, c'est-à-dire qu'il interdirait son application.
Bien sûr, il va faire plaisir à Israël, qui se plaint d'être maltraité à l'UNESCO, puisqu'une fois encore, le droit de veto américain n'est pas là pour protéger Israël.
C'était attendu, les Etats-Unis mettent leur veto à une résolution des Nations unies. Un texte qui condamne la reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël par Washington.
Parce qu'il n'y a pas de droit de veto à l'UNESCO et que, donc, la majorité décide, alors qu'à l'ONU, le droit de veto des EU peut permettre de protéger Israël.