Le Représentant spécial souligne que les personnes inculpées par le Tribunal pénal international pour l'ex-Yougoslavie doivent être traduites en justice.
Il est indéniable qu'en ex-Yougoslavie, certaines personnes croient qu'elles pourront se cacher et attendre tranquillement que le Tribunal ferme ses portes.
Par ailleurs, il est positif que le Représentant spécial et les autorités yougoslaves puissent développer un dialogue nourri sur les questions d'intérêt commun.
Le système juridique de l'ancienne République yougoslave de Macédoine considère que toutes les personnes âgées de moins de 18 ans ont le statut d'enfant.
Cette catastrophe, qui n'a pas seulement frappé les Albanais, mais aussi les Croates, les Bosniaques et les Serbes dans le territoire de l'ex-Yougoslavie.
Puis une nouvelle crise a surgi dans les Balkans, avec plus de 100 000 personnes contraintes de quitter leurs foyers dans l'ex-République yougoslave de Macédoine.
Cela signifie, en particulier, communiquer des informations qui permettent de savoir où se trouvent les fugitifs, conformément aux rapports dont nous sommes saisis.
Le Bangladesh a toujours appuyé, et continuera d'appuyer, le travail qu'accomplit le Tribunal pour traduire en justice les auteurs des horreurs commises dans l'ex-Yougoslavie.
C'est pourquoi nous invitons les États et les entités à tout mettre en oeuvre pour traquer et déférer au Tribunal international toutes les personnes inculpées.
Tout le monde peut comprendre ce que cela signifie en regardant la carte de l'Europe du Sud-Est et des Balkans occidentaux depuis la partition de l'ex-Yougoslavie.