En outre, le projet prévoit également un alourdissement de la peine encourue en cas d'infraction principale commise par une organisation criminelle internationale.
Selon certains, cette pratique était approuvée officiellement et, selon d'autres, ces violations étaient commises par les "Talibans non afghans" et était contraire aux règles des Talibans.
Il m'a dit que « pour l'amour du Liban et ses intérêts, il devait réfléchir à ce qu'il allait faire, qu'on avait affaire à une bande de fous capables de tout ».
Ce pays a tort d'occuper un territoire qui ne lui appartient pas et a perdu toute crédibilité en se livrant à des jeux sordides pour retarder la tenue du référendum.
Et c'est souvent le cas dans les conflits internes. Ces conflits sont de vraies tragédies qui se déroulent souvent à rideau fermé, hors des projecteurs de la presse internationale.
La raison en est simple : les terroristes et les anarchistes exploitent souvent les vulnérabilités des pauvres, des sans-travail, des exclus et des mécontents pour mener à bien leurs sinistres desseins.
Tout comme ont échoué les efforts visant à dissuader les Iraquiens de participer à l'instauration de structures de sécurité, je suis convaincu que ces nouvelles tentatives se solderont aujourd'hui encore par un échec.
Ceux qui ressentent suffisamment de colère pour commettre ces actes odieux trahissent leurs propres objectifs, puisqu'ils en viennent à tuer ceux qui seraient prêts à demander au monde d'entendre les causes qu'ils défendent.
Le gouvernement anglais a bien pu empêcher ces meurtres dans une notable proportion, mais l’épouvantable association existe toujours et fonctionne encore.