Si la loi ne fait pas obstacle à l'adoption simple par une personne vivant en partenariat, le droit d'adoption plénière est cependant réservé aux seuls époux non séparés de corps.
Les conjoints non séparés de fait ou de droit bénéficient d'un abattement d'un tiers de leur assiette fiscale (article 55 bis de la loi sur les impôts).
Enfin, Mme Bokpe-Gnacadja ne comprend pas pourquoi, en cas de séparation, c'est principalement à la mère qu'il incombe de prendre soin des enfants du couple.