Le monde en paie aujourd'hui le prix, un prix d'autant plus lourd que les premières victimes sont, comme d'habitude, les populations les plus fragiles et les plus démunies.
Ce "toujours plus" se paie et se paiera en surcroît de dépenses en dollars et en euros. D'autant qu'il s'accompagne d'un "toujours plus vite" tout aussi redoutable.
Non. Car ce serait abandonner ceux que le système a déjà abandonné, ce serait trahir nos enfants, leurs enfants après eux, qui alors auraient à payer le prix de nos renoncements.
Si vous faites de la dette et des déficits pour des raisons que le marché considère insoutenables, donc des dépenses sociétales non productives, le marché va vous le faire payer.