Ces nuages, qui roulaient pesamment dans l’atmosphère, étaient évidemment composés de substances hétérogènes. Ce n’était pas à la fumée seule du volcan qu’ils devaient d’être si étrangement opaques et lourds.
On nous introduisit dans notre chambre, sorte de grande salle avec un sol de terre battue et éclairée d’une fenêtre dont les vitres étaient faites de membranes de mouton assez peu transparentes.