L'équipe d'abornement déterminera l'emplacement de la rive du Grand lac salé au voisinage du point 31 et fixera la position de ce point en conséquence.
Les réserves d'eau douce étant limitées, l'eau salée est largement utilisée à des fins domestiques, y compris la lutte contre les incendies et l'assainissement.
La portée des projets d'articles semble se limiter aux ressources en eau douce et peut-être faudrait-il dire clairement que l'eau salée en est effectivement exclue.
Avant que nos îles ne soient inondées par la montée des eaux, l'intrusion de l'eau salée dans l'eau douce aura rendu impossible toute vie dans l'archipel.
De nombreux écosystèmes côtiers sont particulièrement exposés : les marécages d'eau salée, les mangroves, les zones humides côtières, les plages sablonneuses ainsi que les récifs et atolls coralliens.
Le traitement des eaux salées et saumâtres, le drainage et l'irrigation, la multiplication des forages font partie des principaux domaines d'intervention des projets dans les zones les plus désertiques.
Nous pouvons tous imaginer les souffrances qu'ils endurent du fait de l'eau salée, des plaies infectées et des maladies, alors qu'ils risquent leur vie pour prendre un nouveau départ.
Les réserves en eau douce étant limitées, l'eau salée est largement employée pour toutes les utilisations non ménagères, y compris la lutte contre les incendies et l'évacuation des eaux usées.
Les réserves en eau douce étant limitées, l'eau salée est largement employée pour toutes les utilisations non domestiques, y compris la lutte contre les incendies et l'évacuation des eaux usées.
On a aussi fait observer que le champ d'application semblait se limiter aux ressources en eau douce et qu'il faudrait clairement indiquer que les ressources en eau salée étaient exclues.
Dans la présente politique et stratégie, le terme « eau douce » englobe les eaux superficielles, les eaux souterraines, les zones humides, les eaux salées intérieures (c'est-à-dire non côtières) et l'interface eau douce-côtes.